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Grande réflexion sur l’avenir énergétique

Grande réflexion sur l’avenir énergétique

1 mai 2024 à 8:51

Mise à jour le 3 mai 2024 à 11:52

Une centaine de personnes ont pris part à l’événement organisé par le Conseil régional de l’environnement du Centre-du-Québec (CRECQ). (Photo: Eddy Verbeeck – VIA 90.5)

 

Le virage de la transition énergétique amorcé au Québec est tellement vaste et tellement rapide que la plupart des partenaires sociaux, politiques et, même, économiques, estiment qu’il faut élargir les lieux de débats. Cela est nécessaire pour installer un certain équilibre entre ce vaste chantier et la population. C’est ce qui est ressorti du Forum sur l’avenir énergétique au Québec qui se tenait mercredi, à l’Hôtel Montfort de Nicolet. S’en tenir à la seule composante économique ne serait pas compatible avec les besoins des communautés, notamment au regard de l’environnement, de la mobilité, de la sécurité ou encore du logement.

Michèle Landry, Vice-présidente de la Vallée de la Transition Énergétique (VTE), croit qu’il faudra accroître la circulation de l’information et surtout la vulgariser.

Écouter:

Dans l’équation des besoins futurs en matière d’énergie, le président de l’Union des municipalités du Québec, Martin Damphousse, croit que les municipalités auront un rôle essentiel à jouer.

Écouter:

L’événement était organisé par le Conseil régional de l’environnement du Centre-du-Québec (CRECQ). Une centaine de personnes étaient présentes, dont de nombreux élus municipaux du Centre-du-Québec.

 

Hydro-Québec revoit son approche

Un porte-parole d’Hydro-Québec admet que l’appel d’offres lancé l’an dernier pour de l’énergie éolienne a connu des ratés.

Présent à cet événement, Marc-Antoine Baril a reconnu que la façon de faire de la société d’État n’était pas optimale.

M. Baril a expliqué qu’Hydro-Québec voulait bouger rapidement et qu’elle a privilégié des où il y avait de la disponibilité sur le réseau. Le poste de Nicolet, à Sainte-Eulalie, avec sa capacité d’accueillir 400 mégawatts, fait partie des cinq qui ont été ciblés.

Rattaché, Marc-Antoine Baril a indiqué que celle-ci évaluait désormais la possibilité d’installer des éoliennes dans des endroits éloignés et d’éviter autant que possible les milieux agricoles.