Élu il y a un an : Pascal Blondin toujours aussi passionné par son travail

Le maire de Bécancour, Pascal Blondin, fêtera lundi, le début de la deuxième année de son mandat, lui qui a été élu le 2 novembre 2025.
Le premier magistrat a affirmé qu’il adore son expérience jusqu’ici, soulignant notamment la proximité avec les citoyens que le rôle lui permet.
Enseignant de formation, il a été le directeur général du Centre de services scolaire de la Riveraine avant de se lancer en politique municipale.
M. Blondin a mentionné en entrevue avec VIA 90.5 qu’il a toujours eu un intérêt pour la politique. Son père avait d’ailleurs été conseiller municipal à Bécancour.
Un bon travail d’équipe à la Ville
Le maire a énuméré quelques-uns de ses accomplissements dans la dernière année. Entre autres, il considère qu’il a bien collaboré avec le personnel et les élus municipaux.
« On a su, en équipe, créer une belle cohésion et collaboration en plus d’un esprit de confiance à l’intérieur du conseil municipal, mais également avec le personnel administratif, avec les employés de la Ville de Bécancour. Donc, ça, c’est quelque chose dont je suis fier. C’est un travail de concertation et d’équipe », a-t-il illustré.
Il a également souligné sa communication avec la population, notamment avec la création de la Vitrine du maire ainsi que sa présence sur les ondes de VIA 90.5.
Au chapitre de la sécurité routière, M. Blondin a mentionné les rencontres « régulières » avec le ministère des Transports et de la Mobilité durable (MTMD).
Il a aussi mis l’accent sur le travail de la Ville sur le plan du logement, quoiqu’il ait aussi reconnu qu’il reste encore beaucoup de boulot.
« On travaille fort sur le logement. C’est un dossier qui n’avance pas assez vite à notre goût. On sait qu’il y avait des enjeux de logement qui sont moins présents aujourd’hui. Par contre, le logement abordable est toujours un besoin. […] C’est un dossier qui prend plus de temps que je l’espérais, mais on y travaille tout de même très fort », a-t-il expliqué.
Bureaucratie et pénurie de main-d’œuvre
La première année du mandat du maire n’a pas été sans obstacle. Par exemple, il a parlé des délais en lien avec les subventions gouvernementales.
« Il y a toujours des enjeux, évidemment [comme] la longueur des attentes quand on parle de subventions gouvernementales ou de programmes gouvernementaux. Donc ça, on l’a répété durant la campagne électorale aux chefs des différents partis. Est-ce qu’on peut simplifier l’accessibilité aux subventions ? Tout le monde y serait gagnant. Donc ça, pour moi, c’est un enjeu important qui retarde beaucoup nos travaux », a-t-il soutenu.
Puis, il y aurait aussi encore des postes à combler au sein de la Ville, ce qui ralentit certains dossiers, d’après le maire.
Questionné sur ses objectifs dans la prochaine année, il a rappelé que la Ville vient d’adopter, le 19 octobre, sa planification stratégique 2027-2037.
M. Blondin a dit avoir hâte de concrétiser la vision qui y est présentée.