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Revue de la semaine du 6 janvier 2020

Revue de la semaine du 6 janvier 2020

10 janvier 2020 à 12:00

Tous les vendredis, VIA 90.5 FM vous propose un résumé des faits saillants de la semaine sur la scène régionale

 

Retour au travail complété chez ABI

Deux ans après le déclenchement d’un lock-out de 18 mois qui a pris fin l’été dernier à l’Aluminerie de Bécancour, le retour au travail est maintenant complété.

ABI ne compte plus que 837 salariés, soit 200 de moins qu’il y a deux ans à la suite de nombreux départs à la retraite et de démissions. On prévoit des embauches prochaines.

Le député de Nicolet-Bécancour rappelle cependant que le marché de l’aluminium est fragile. Donald Martel lance un appel à l’entreprise et aux travailleurs afin que tous fassent leur part pour assurer la pérennité des emplois :

 

Carambolage de 2018 : le camionneur blanchi

On a appris cette semaine que la Couronne ne portera aucune accusation criminelle contre le camionneur à l’origine du carambolage qui a fait deux morts le 13 décembre 2018 sur l’autoroute 55 à Bécancour.

Au moment où la circulation en direction nord était au ralenti en raison de la fermeture d’une voie du pont Laviolette, un camion lourd avait embouti la file de voitures qui se trouvaient dans la voie de droite.

Denis Hamel, 67 ans de Montréal et Ghislain Leduc, 41 ans de Bécancour avaient perdu la vie à la suite de cette violente collision.

Après analyse du dossier et de l’enquête policière, le bureau de la Direction des poursuites criminelles et pénales en est venu à la conclusion qu’il n’y avait pas matière à porter des accusations contre le conducteur du poids lourd.

 Oriens poursuit Québec pour 31 M$

 S’estimant victime d’acharnement et d’agissements illégaux de la part de fonctionnaires, l’entreprise Oriens Technologies, qui a définitivement cessé ses opérations en 2017 à Bécancour, poursuit le ministère de l’Environnement pour un montant de 31 M$ de dollars.

La demande introductive d’instance a été déposée en août dernier au palais de justice de Montréal. Le document de 35 pages relate une série de gestes posés par le ministère et plusieurs fonctionnaires, et qui ont forcé Oriens à cesser ses activités.

Selon le poursuivant,  le ministère se serait acharné à qualifier le produit d’Oriens, à tort, de «matières dangereuses résiduelles».

De 2014 à 2016, Oriens Technologies s’est adonnée à la récupération de déchets d’aluminium en additif cimentaire, en vertu d’un permis d’un permis de deux ans qui n’a pas été renouvelé.

La cause fera l’objet d’une deuxième conférence de gestion lundi.

 

Des « pagettes » qui ont encore leur utilité

Privée de son service de communication par téléavertisseurs, la Régie incendie Lac-Saint-Pierre anticipe de sérieuses difficultés à joindre ses pompiers.

La compagnie Rogers a avisé la Régie qu’à compter du 1er mars, elle n’offrira plus ce service, pour lequel la clientèle se fait de plus en plus rare. Les démarches du directeur Alain Auger pour trouver un autre fournisseur sont restées vaines.

Dans un entretien avec le Courrier-Sud, il a exprimé son inquiétude, indiquant que sans ces pagettes, il sera difficile de joindre en temps réel environ la moitié des pompiers volontaires du territoire lors d’une alerte.

Si la plupart des services incendie utilisent les réseaux cellulaires pour contacter leurs pompiers, cette option n’est pas possible sur le territoire de la Régie en raison des déficiences du réseau dans trois des quatre principales municipalités couvertes par la Régie, à savoir La Visitation-de-Yamaska, Saint-Elphège et Saint-Zéphirin-de-Courval. Seule Baie-du-Febvre dispose d’un signal satisfaisant.

Photo : baie-du-febvre.net

Le maire de Baie-du-Febvre et président de la Régie, Claude Lefebvre, indique que toutes les autres options, dont des téléavertisseurs privés, se sont avérées trop coûteuses :

 

La suite d’Imelda s’en vient, malgré les embûches

On a reçu des nouvelles en début de semaine concernant la suite d’Imelda du cinéaste Martin Villeneuve, originaire de Bécancour.

On apprend que c’est probablement en avril que le public pourra voir le deuxième court métrage, dont une partie a été tournée à Gentilly.

Le premier film de 2014 mettant en scène ce personnage féminin interprété par Villeneuve lui-même et inspiré de sa grand-mère paternelle, lui avait valu différents prix.

Photo tirée de la page Facebook de Martin Villeneuve

Malgré le refus des institutions de financer son film,  Martin Villeneuve a quand même décidé d’aller de l’avant, encouragé par son frère aîné Denis, lui-même cinéaste de réputation internationale. Martin a toutefois renoncé à son projet de long métrage.

Martin Villeneuve a pu dénicher du financement en développement grâce au soutien de la productrice Nicole Robert, de Go Films.

De plus, Robert Lepage et Ginette Reno ont accepté d’y jouer bénévolement :

 

Un DG pour Quai en Fête

Pascal Doucet devient le tout premier directeur général de Quai en fête.

Le conseil d’administration de cet organisme qui anime le quai de Sainte-Angèle pendant la belle saison en est venu à l’évidence que la nomination d’un directeur s’imposait.  La présidente, Clairette Biron affirme que l’organisation est rendue à un tournant et que sa pérennité est devenue une priorité.

Quai en fête, qui est à sa 5e année de fonctionnement, jouit d’une croissance soutenue. Le choix de M. Doucet, bénévole de longue date pour le Rendez-vous Ô Fleuve et Quai en fête, s’est imposé.