Manque d’argent pour le transport collectif | Le secteur privé serait-il la solution ?
Manque d’argent pour le transport collectif | Le secteur privé serait-il la solution ?
Christine Fréchette n’exclut pas le secteur privé pour donner un coup de main aux MRC quant aux problèmes de ressources financières pour le transport collectif.
C’est ce qu’a affirmé la nouvelle première ministre peu de temps avant d’être élu à ce poste.
Dans la région, les préfets Mario Lyonnais et Geneviève Dubois ont fait entendre leur voix à plusieurs reprises sur leurs inquiétudes pour les années à venir sans l’aide gouvernementale.
Le préfet de la MRC de Bécancour a parlé d’une perte de 300 000 $ et la préfète de Nicolet-Yamaska, de 150 000 $.
Mme Fréchette a lancé quelques pistes de solutions.
Ce sujet avait été abordé lors du passage de la native de Trois-Rivières dans la région il y a quelques jours.
Parmi les autres sujets qu’elle avait abordés, celui de la filière batterie à Bécancour. La première ministre avait reconnu qu’il y avait eu un ralentissement, mais qu’encore maintenant, des centaines de travailleurs s’y présentaient tous les jours.
Dans les dernières semaines, le président-directeur général de la Société du parc industriel et portuaire de Bécancour (SPIPB), Donald Olivier, a mentionné qu’ils regardaient pour des projets de défenses militaires.
« Le Canada doit augmenter, de manière très importante, ses dépenses en défense. Donc, si on peut obtenir une bonne partie de ces contrats, c’est certain qu’on va y aller en allant chercher notre part pour le Québec pour des retombés important. De plus, ce sont des contrats de 15 à 25 ans plutôt que cinq ans », a précisé Mme Fréchette.
Un texte d’Alex Drouin – Initiative de journalisme local, VIA 90.5 FM.